Bonjour,
Je constate avec un peu d’inquiétude que la confusion est toujours aussi importante entre ces 2 droits pourtant bien distincts !
Qu’une personne arrivant sur le Net fasse la confusion, je le comprends, mais que certains « professionnels » du marketing la fassent encore, j’avoue être surpris, bien que…
Je constate que le Droit de Label Privé dérange encore et qu’il sert certains à justifier une pseudo qualité, ou un pseudo concept verrouillé ou d’autres, à mettre en exergue une qualité plus importante…
Bref, c’est un triste constat que d’observer cet immobilisme… les choses bougent et devaient bouger, n’en déplaise à certains…
Le droit de Label Privé présente de nombreuses et incontestables différences qu’il faudrait arrêter de comparer à un droit de label privé anglais (plr) tout juste traduit !
Pour les développer depuis 2 ans, je sais le travail que cela demande pour être publié et si des erreurs ont été commises au départ, elles ont été rattrapées et la qualité n’a jamais cessé d’être améliorée. Des recherches sont effectuées et les produits sont adaptés au marché français lorsque cela est nécessaire et lorsqu’il s’agit de la traduction d’une source anglaise.
Et puis, trouver des auteurs prêts à sacrifier leur droit n’a pas été facile. Mais, certains ont aussi compris l’importance de publier tout simplement ou de s’investir dans des projets d’avenir. Nous allons donc pouvoir proposer de plus en plus d’ouvrages exclusifs et originaux.
Je vous rappelle également que le PLR auquel nous sommes si souvent comparés représentait l’ultime droit de revente du marché anglophone. C’est-à-dire que l’auteur avait déjà largement exploité toutes les autres formes de DR, alors qu’ici, nous n’avons jamais mis en vente un seul produit avant publication… et à ce jour, après 2 ans de création et 90 e-books, aucun produit mis à disposition de nos membres n’a été exploité directement par le Cercle.
D’autre part ces produits n’étant pas figés, donc modifiables, chacun peut y apporter sa touche et ses corrections… la langue française est si compliquée que je demande à celle ou celui qui n’a jamais commis une seule faute, dans la rédaction d’un book de 40 pages, de me jeter son premier ouvrage !
Par contre, on pourra constater que certains droits de revente sont truffés de fautes et que cela ne dérange pas grand monde surtout lorsque les commissions sont importantes. On devient, du coup, un peu moins exigeant sur la qualité ! Pire encore, certains vont relayer des produits « réchauffés » ou des concepts boiteux…
Si le DLP dérange, c’est parce qu’il apporte un vent de nouveauté sur la toile francophone, par contre, et ça a été l’une des rares critiques positives lues il y a quelque temps, ce concept est encore mal compris. Mais c’est à moi de mieux l’expliquer, car utiliser un produit en DLP comme un simple droit de revente personnalisé n’est pas la meilleure utilisation que l’on puisse en faire.
Sachez que ces produits sont exploitables de mille et une manières, et que dans l’ère du contenu dans laquelle nous sommes, il s’agit vraiment d’un véritable fond d’édition.
Vous pouvez alimenter et créer des blogs en permanence, créer de multiples produits à partir de ces sources et bien sûr vous en inspirer pour créer vos propres produits…
Bref, un fond d’édition !
Alors, avec ça, il ne vous reste plus qu’à être créatif plutôt que critique, et une dernière chose, laissez de la place aux innovations, car la toile française a le droit de bouger.
Je vous souhaite une bonne journée.
Amicalement,
Didier

Bonjour Didier,
Les DLP sont pour moi une énorme facilité dans le développement d’un produit, c’est uniquement par un taux d’occupation important et une paresse certaine que j’en ai très peu utilisé mais je reste abonné même si pour le moment je ne m’en sers pas trop
Par contre, je fais une expérience, je modifie le produit pour en faire un site de membres, j’ai presque fini le premier